Archive de avril, 2009
MM – Bit Literacy & news sur le blog…
Bon je sais que ce post va un peu faire « fourre tout »… Mais après tout c’est mon blog… J’y fais ce que j’y veux ! ;-P
Pour commencer je souhaites la bienvenu aux petits derniers qui ont pris connaissance de ce blog via l’article que j’ai réalisé pour le blog d’Olivier « Des livres pour changer de vie«
Un partenariat de qualité !
Pendant que nous y sommes… Je vous voudrais vous signaler que nous avons décidé avec Olivier de lancer un partenariat. Si vous êtes attentifs, vous aurez remarqué que depuis quelques jours : il vous est possible d’accéder aux articles d’Olivier directement à partir de ma sidebar sur la droite (à la suite des rubriques).
J’imagine que la plupart d’entre vous (et surtout les petits nouveaux ;-) connaissent le blog d’Olivier, mais pour la petite minorité restante : je m’en vais le présenter en quelques mots…
Olivier s’est lancé le défit de lire 52 livres du PMBA en 52 semaines. A la suite de chaque lecture, Olivier pose sur son blog un résumé (de grande qualité ;-) du livre qu’il vient d’achever. Nos deux blogs sont donc très complémentaires car vous pouvez lire dans un premier temps le résumé d’Olivier en assimilant les concepts dans le détail pour ensuite venir ici en découvrir le système sous-jacent. Ou inversement vous pouvez lire une de mes analyses systémiques puis accéder au résumé d’Olivier pour retrouver le cheminement linéaire du livre en question. Donc dorénavant, à la fin de chacune de mes analyses systémiques : il vous sera possible d’accéder directement au résumé d’Olivier sur le livre abordé.
Ce partenariat, ce fût également pour moi l’occasion de rédiger un article intitulé « A chaque livre son analyse systémique« pour présenter le travail que je réalise sur chaque bouquin. Pour les « anciens » : je vous recommande vivement de lire cette article pour comprendre quels sont les composantes d’un système et comment je les utilise dans la rédaction de mes articles. Cela vous permettra également de percevoir l’intérêt que présente la systémique par rapport à l’approche analytique, plus ‘traditionnelle ».
Voilà pour le partenariat…
Un PMBA qui avance bien…!
Sur le PMBA j’en suis à 12 livres de lus. Mais ma vie ne se résume pas au PMBA… aussi il peut m’arriver de lire d’autres livres qui sortent de cette sélection.
En haut à gauche de cette photo se trouvent les 7 livres qu’il me reste à lire (en attendant de commander les suivants… ;-). Les deux rangées du bas, ce sont les 12 livres du PMBA que j’ai déjà lu. Comme vous pouvez le voir ils débordent de post-it ! ;-P Vous constaterez également que je suis en retard de quelques analyses systémiques… Mais je vais vite le rattraper… Promis !
Enfin en haut à droite, tout seul dans le coin : c’est Lean Six Sigma for supply chain ; car je dois aussi travailler sur mon autre domaine d’expertise… le LSS (Cf mon deuxième blog)
Ces derniers temps, les livres à lire étaient très épais… Donc j’ai pris du retard sur mon objectif de deux livres par semaine, suggéré dans « stratégie de prospérité ». Mais je ne m’en sors pas si mal car 13 livres en 10 semaines ça fait déjà une bonne moyenne et je compte bien profiter des vacances pour rattraper ce retard ! ;-P
Un démarrage en douceur pour le blog…
Si j’en crois le temps que les gens restent sur mon blog et surtout le nombre de fois qu’ils reviennent : je peux en conclure que mon blog offre un contenu de qualité…
Mais j’avoue que le nombre de visites n’atteint pas encore celui de http://leansixsigma.fr :-( même si l’article sur le blog d’Olivier semble avoir son effet… ;-)
Il y a plusieurs raisons à cela :
- La jeunesse de ce blog
- La spécificité de la systémique qui peu en effrayé certain
- Le mauvais référencement lié à la mauvaise gestion de l’url-writting de free
…etc.
Alors je souhaiterais tous vous mettre à contribution…!
Si vous pensez sincèrement que ce blog propose un contenu de qualité, alors n’hésitez pas à le faire connaître auprès de votre entourage… Faites un petit emailling à vos proches, à vos collaborateurs… Un petit mail avec 4 – 5 voire 10 destinataires… Juste pour éveiller la curiosité…! ;-P
Voili voilo… Pour les news…
Le Cas Bit Literacy…
Alors me direz vous… Pourquoi ce livre mérite-t-il un tel traitement de faveur…!? Celui de se retrouver à la fin d’un article de news…!? Et bien je vais vous le dire : je suis furax. Oui je suis un peu « vert de rage » de lire des livres sans intérêt. Je me suis lancé dans le PMBA pour apprendre des choses et quand je tombe sur des livres comme celui-ci je me dis que je perd mon temps. Cela peut vous paraître démesuré comme réaction mais de mon point de vu : ce PMBA est un investissement énorme. Je me lève tous les matins deux heures plus tôt pour pouvoir lire et je consacre au moins deux soirs par semaine à mes analyses systémiques…
Comme j’en ai fait part sur le forum du PMBA, pour moi les livres présents dans la sélection doivent avoir un niveau minimum. Là on est sur du « Outlook pour les nuls »… L’argument qui est avancé c’est que le PMBA doit être ouvert à tous et que la plupart ne maitisent pas l’info aussi bien… Mouhai… Les types qui ne maitrisent pas l’info à se point je les imagine mal se lancer dans un PMBA… Bref voir que le PMBA nivel par le bas : ça m’énerve… Franchement c’est pas comme ça qu’il va gagner en crédibilité.
Alors après le GTD qui m’avait mis en rogne (mais pour celui-ci j’avoue qu’il peut avoir sa place dans le PMBA), le Effective executive qui n’est là que pour faire apparaitre un auteur classique du management… J’ai décider de traiter différemment les livres auxquels je n’adhère pas…
Plutôt que de faire une analyse systémique, j’en ferai une carte heuristique comme celle-ci :
En cliquant dessus vous pouvez accéder à la version haute def (lisible ;-).
Les mind map de livres seront également disponibles en version dynamique à partir de l’onglet « Mind Map du PMBA ». Ensuite sur le carte il vous faudra cliquer sur le nom du livre qui vous intérresse. Ici par exemple : Bit Literacy
Voilà, j’espère que cette alternative vous apportera satisfaction… Le prochain candidat pour ce type de version sera « Cut to the Chase » de Stuart R. LEVINE dont les concepts exposés ont autant de valeur que l’immobilier aux USA en ce moment… lol Non je suis méchant là ! ;-P
Fidèle à moi-même… Inutile de chercher le lien vers Amazon pour ce livre… Il n’y en a pas ! ;-P
Niveau du livre :
AS – The Creative Habit
Pour commencer je suis assez mitigé sur ce livre… D’une part je l’ai trouvé vraiment très plaisant à lire et j’y ai appris énormément de choses et en même temps je me dis que sur la créativité il y a des livres beaucoup plus exhaustifs ( comme « Idées – 100 techniques de créativité pour les produire et les gérer » de Guy Aznar). Cependant tout l’intérêt du livre de Twyla THARP tient à l’approche artistique de l’auteur. Si bien que j’admets volontiers que l’on assimile plus les techniques de créativités comme elles sont mentionnées dans ce livre plutôt que dans un catalogue de techniques (qui moi me passionnerait mais pourrait devenir barbant à la longue…).
Twyla THARP présente dans cet ouvrage une multitude d’éléments qui participent à la créativité. Aussi il n’a pas été évident pour moi de trouver le système sous-jacent. Et c’est marrant car paradoxalement mon analyse systémique traduit parfaitement le processus de créativité mais ne fait apparaître au final qu’une faible partie des préconisations concrètes du livres. Mais ne vous inquiétez pas… Je vais tâcher de reprendre dans mon analyse la plupart des concepts présents dans le livre ! ;-)
Après mon sentiment… Passons à l’analyse systémique…
Tout le livre repose sur un élément fondamental : Ce sont nos routines qui forment le terreaux de notre créativité. Donc tout ce qui peut être mis en routine doit l’être pour faire émerger les idées.
En amont du système nous avons deux sources. Les informations et le vide d’informations. Le vide d’information relevant des mêmes flux que le vide d’informations : j’aurais pu ne faire apparaitre qu’une seule source. Cependant pour gagner en lisibilité et en clarté : j’ai préféré garder les deux sources d’alimentation du système (c’est un peu comme certain lavabo ou l’eau froide coule dans un robinet et l’eau chaude dans un autre, plutôt que les deux se retrouvent dans le même… ;-). Allez avançons…
Ceux à qui la créativité échappe…
La balance illustre le choix de chaque personne qui est fait. D’un côté nous aurons ceux qui ne cherche pas à mettre en place de routines spécifiques. Ils assimilent tout un tas d’informations (TV, Radio, chiffres…etc.). Ces informations les obligent à se concentrer. C’est alors la partie gauche de leur cerveau qui fonctionne. Le cerveau subit les informations qui lui sont envoyés et se retrouve saturé par le traitement de celles-ci.
Ce fonctionnement nous permet de comprendre le peu de créativité dont nous disposons lorsque nous sommes, soit la tête dans le guidon (trop concentré sur un projet ou une tâche) ou soit sous la contrainte. L’auteur du livre nous dit qu’il est très difficile de trouver des idées quand celles-ci nous sont demandées et/ou qu’une pression est exercée. Avec cette analyse systémique nous comprenons aisément que dans un tel contexte c’est le cerveau gauche qui reprend le dessus et met le cœur à l’ouvrage pour trouver une solution à un problème (et non une idée nouvelle).
Les routines ou l’art d’accroître sa créativité…
La deuxième solution consiste à faire abstraction de toute sources de d’informations. C’est le flux en bleu à droite. Twyla THARP nous dit que nos habitudes permettent à notre cerveau de ne pas penser à ce que l’on fait. Personnellement c’est un fait que j’avais observé mais que je ne m’étais jamais expliqué. Toutes mes idées me viennent soit sous la douche, soit au volant ou soit en lisant. A la lecture de « The creative habit » j’ai enfin compris. Lorsque nous sommes dans une routine : le cerveau ne travail pas à la réalisation de la routine, c’est la mémoire de notre corps qui reprend le dessus. C’est flagrant, quand je conduits (sur une trajet récurent, sinon ça ne fonctionne pas) mon cerveau n’est pas concentré sur mes gestes, ainsi le cerveau droit reprend toute sa liberté et se met à la tâche pour faire des associations d’idées. Sur ce constat, l’auteur préconise d’identifier ces moments, ces routines et de prendre conscience de leur importance. Dans le même état d’esprit : elle préconise de faire des diets d’informations. Pour reprendre mon exemple : avant j’écoutais les infos le matin dans ma voiture, maintenant j’écoute de la musique (en anglais sinon mon cerveau gauche travail).
La qualité et la quantité des idées qui émergent…
Nous avons compris comment fonctionnait la génération des idées : de la capacité de notre cerveau droit à reprendre le dessus sur le cerveau gauche quand celui-ci n’a pas d’informations à traiter. Mais qu’est-ce qui influe sur la quantité et la qualité des idées que nous trouvons ?
Dans mon système : j’ai ajouté sur la gauche une source « d’inspiration ». Twyla THARP dit dans son livre qu’une idée c’est le fruit d’une rencontre entre notre monde intérieur et le monde extérieur. J’ai illustré son propos avec cette source d’inspiration qui alimente notre mémoire. Cette source d’inspiration : ce peut être un modèle auquel nous aimons nous référer, ce peut être les différents voyages que nous effectuons, ce peut être les livres que nous lisons…etc. Bref tout type d’information susceptibles d’éveiller en nous un intérêt par sa nouveauté. Ainsi, plus nous auront mis le nez à l’extérieur (au sens figuré comme au sens propre) et plus nous ferons d’associations d’idées. Donc c’est la mémoire qui va jouer sur la quantité d’idées. Pour la qualité des idées, l’auteur nous dit qu’elle dépend de notre travail. Plus nous travaillons la discipline qui nous anime et plus nous maitrisons notre sujet. C’est donc la maitrise de notre discipline qui influera sur la qualité de nos idées. (Sur mon analyse systémique : ce niveau de maitrise est illustré par le double cercle. L’acquisition de connaissance faisant grandir ce cercle de référence présent en chacun de nous).
Que faire des idées…
Comme vous pouvez le voir au milieu de mon système, lorsque les idées (flèches vertes) s’entrechoquent, cela fait des associations d’idées… Reste ici à capter ces idées. Si nous n’avons rien qui nous permet de capter ces idées, celles-ci sont perdues (illustré par un premier puits dans mon système : celui des idées perdues – nuage violet). L’auteur préconise ici d’avoir constament sur soi un stylo pour noter les idées qui nous passeraient dans la tête.
Personnellement, j’ai toujours sur moi un crayon et un paquet de post-it pour pouvoir noter les idées qui me traversent l’esprit. Les idées ont trop de valeur et sont trop rares pour les laisser se perdre ausi bêtement ! ;-)
De l’idée à la création…
Les idées doivent ensuite être travaillées. Le travail d’une idée consiste à en juger sa qualité, à la retravailler pour faire émerger d’autres idées…etc. Ici l’auteur fournit plusieurs techniques pour construire des idées après les autres et obtenir une œuvre complète. Twyla THARP parle notamment de la colonne vertébrale de l’œuvre qui correspond à un fil rouge. Chacun à son fil rouge, un élément récurent qui fait parti de notre ADN créatif. L’auteur préconise de l’identifier et de s’en servir pour explorer chacune de nos idées.
Le livre regorge comme ça de petits conseils, il est mentionné par exemple que c’est quand on se met en situation que la création se fait. C’est un peu le réflexe de Pavlof de la créativité… Et c’est vrai ça fonctionne ! Par exemple je travail actuellement sur la rédaction d’un livre. Il arrive que je planifie des journées pour travailler dessus… Mais vous aurez compris que la créativité ne vient pas sur commande… Et bien, le seul fait de me préparer dans mon environnement habituel, d’allumer mon PC, d’ouvrir mon fichier et d’être poser la devant… Et c’est partit : me voilà à écrire… Souvent les premiers paragraphes ne sont pas terrible car initialement je n’avais pas d’inspiration mais obligé de constaté que la mise en situation appel à la créativité…! Merci Twyla !
Un autre conseil du même genre… Elle préconise de ne pas essayer d’obtenir le maximum d’une journée de création. Même si les idées pleuvent il faut conserver cette impression de créativité abondante pour le lendemain. Ainsi elle préconise de finir une journée de créativité par la préparation d’un lendemain tout aussi créatif. Cela peut consister à écrire les dernières idées en tête, à réfléchir à ce qui permettra de débuter la nouvelle journée… Ainsi le lendemain vous bénéficierez d’idées pour démarrer la journée de créativité et les idées suivantes viendront d’elles-même.
Bien sûr il s’agit ici de méthodes de travail pour les créatifs à plein temps… Dans mon cas, si je trouve une journée complète toutes les deux semaines pour travailler sur mon livre : je suis le plus heureux…! Mais je dois avouer que ce livre m’a amené à me poser la question de mon rythme d’écriture… Peut-être devrais je ajouter de la routine là où il n’y en a pas…? Pourquoi pas me réserver une plage horaire chaque semaine pour écrire…!? Je vais y réfléchir…
Pour conclure : la routine OUI, la rengaine : NON !
Vous l’aurez compris, ce livre fait l’éloge de nos routines… Cependant l’auteur nous met en garde sur les routines qui se transforment en rengaines… Une routine qui nous amènerait à trop nous renfermer sur nous même perdrait de son intérêt car dans ce cas, la routine déboucherait sur une rupture avec le monde extérieur et donc, un manque d’inspiration. Aussi, lorsque l’ennuie commence à nous envahir, il est bon d’aller faire un tour dans le monde extérieur pour faire le plein de d’idées qui s’entrechoqueront dans notre cerveau droit et feront émerger de nouvelles idées…! ;-P
Pour accéder au l’excellentissime résumé d’Olivier… C’est par ici ;-)
Niveau du livre :
Et pour vous procurer ce livre, somme toute, très intéressant… C’est par ici ;-)
AS – Lead the field
Dure dure la vie de blogeur en PMBA… Mon challenge des deux livres par semaine paraît insurmontable, heureusement les vacances me permettront de rattraper le retard… En ce moment, je tourne à un livre par semaine et c’est déjà pas mal… Je viens de finir « The creative habit » de Twyla THARP qui m’a assez plu, mais aujourd’hui c’est de « Lead the field » dont je vais vous parler car il commençait à prendre la poussière..! ;-)
Après les états d’âme : une belle analyse systémique :
Déjà pour commencer je voudrais vous conseiller ce livre ! Je l’ai trouvé très enthousiasmant et très complémentaire à celui de Jim Rohn « Stratégie de prospérité ».
Voici donc notre analyse systémique avec en amont du système : toutes les ressources qui nous sont propres. Ces ressources (notre temps, nos talents, la puissance de notre esprit et notre capacité à évoluer) nous sont propres dans le sens où personne ne peut nous les prendre. Ainsi Earl NIGHTINGALE nous explique qu’il ne tient qu’à nous d’en faire bon usage.
Comme Jim ROHN, Earl NIGHTINGALE octroie une grande importance à la définition d’objectifs. Il conseil de voir loin et de voir grand. Ces objectifs doivent être visualisables. On doit y penser très fort, se les imaginer concrètement je dirais même se les imager. C’est à dire se projeter dans l’état dans lequel nous serions si nous attendrions ces objectifs. Les objectifs doivent être rédigés et consultables fréquemment. Dans le système que préconise l’auteur, les objectifs ne doivent jamais être perdus de vu (d’où ma représentation de l’œil qui guète en ligne de mire le haut de la pyramide sociale).
Une fois que les objectifs sont posés et régulièrement consultés, la réalisation de ceux-ci passera par le développement personnel. L’auteur dit ici une chose importante : « It’s believed that no one can learn, anything until he or she is ready for it, and apparently I was finally ready in my late twenties, to finally see for the first time the secret I had searched for so long. It was simply this : We become what we think about ». En résumé : il faut être prêt à devenir ce que l’on souhaite devenir et l’accepter puis on devient ce que nous souhaitons devenir. Donc dans un premier temps il s’agit d’être prêt à devenir ce à quoi nous aspirons… Il ne suffit pas de se le dire, il faut s’investir de cette volonté pour qu’elle soit sienne. J’ai personnellement vraiment ressentis cela ! L’année dernière j’aspirais très fort à devenir quelqu’un de prospert (au sens large du terme) mais bien obligé de me rendre compte que je cherchais des exemples dans mon entourage pour me rattacher à des objectifs. Et depuis quelques semaines je sens que je suis prêt à devenir ce à quoi j’aspire. J’ai trouvé mon propre chemin et les choses se dessinent d’elles même. Mes objectifs ne me semblent plus surfaits, ils me semblent me correspondre pleinement !
Composantes du developpement personnel :
Une fois que nous sommes dans cet état d’esprit d’adhérer complètement à nos objectifs alors il faut utiliser nos ressources (temps, esprit, talent) pour nous développer. L’auteur nous démontre que nous n’utilisons qu’une partie infime de notre cerveau, aussi il préconise de nous lever une heure plus tôt chaque matin pour réfléchir et trouver une vingtaine d’idées. Qu’elles soient bonnes ou mauvaises : peu importe, si après une semaine il n’en ressort qu’une seule idée de bonne alors c’est toujours une idée de plus que les autres. Une heure à réfléchir de plus chaque jour c’est réfléchir 7 heures de plus par semaine… Ainsi notre cerveau s’habitue à réfléchir et à fournir de plus en plus d’idées.
Les idées que nous cherchons doivent être dirigées vers les autres et vers les services que nous sommes à même de leur apporter. Earl NIGHTINGALE nous dit que notre revenu sera proportionnel aux services que nous serons à même de rendre aux autres. Cela répond à une règle simple : il faut donner pour recevoir, ainsi si l’on donne beaucoup et si ce que l’on donne a de la valeur alors le retour sera à la hauteur de ce service : c’est à dire immense.
Il faut donc apprendre, apprendre et encore apprendre pour nous développer. La connaissance transpire quand nous nous exprimons. Les mots que nous utilisons et le savoir que nous véhiculons dans nos propos font partis de nous. Ils sont entendus et véhiculent une forte impression de ce que nous sommes.
Comme je l’ai fait apparaître dans l’analyse systémique : c’est notre développement personnel qui se fera au quotidien pour ensuite se cumuler au fil des semaines, des mois et des années; qui apportera de la valeur aux services que nous rendrons aux autres. Et lorsque le retour légitime de ces services nous parviendra : alors il sera d’une très grande importance.
En haut de la pyramide il y a moins de concurrence :
Ce que nous dit également l’auteur : c’est qu’en haut de la pyramide sociale : il y a moins de concurrence. Si nous sommes capables, grâce à notre développement personnel qui se fera au quotidien, de nous démarquer de tel sorte à ce que nos services ne soient comparables avec aucun autre alors la vie sera plus facile. Si nous proposons les mêmes services que les autres, c’est à dire les services à la portée de tous, alors la valeur de ce service sera moindre. C’est pour cela que plus nous évoluons et plus le service que nous apportons gagne en valeur et plus il est facile d’en recevoir des gains importants.
Cette plus faible concurrence est représentée dans mon système par les ronds plus ou moins grand. J’ai également illustré le retour financier proportionnel à la valeur du service apportée par des dollars plus ou moins grands.
Et les autres alors…
Que deviennent les autres dans tout cela. La valeur des gens reste la même, seule la valeur du service apporté diffère ! Une existence sans objectif, sans développement personnel, sans petite tâche réalisée au quotidien : c’est la procrastination qui prend le dessus… Ce cas concerne 95% de la population (c’est pour cela qu’il est aussi simple de faire la différence : 95% de la population mondiale se laisse vivre…). Ainsi la majorité des personnes ne lisent pas de livres, ne prennent pas le temps de se fixer des objectifs, ne réfléchissent pas à ce qu’ils pourraient apporter comme service aux autres…etc.
Voilà pourquoi dans le système sans objectif de défini c’est la direction vers le bas de la pyramide sociale, là où il est plus dur de faire sa place et de revendiquer un revenu important. Dans ce cas : le système trouve son puits dans la perte de temps et un faible revenu (deux nuages violets du bas).
Avec cette démonstration, j’espère que vous prendrez l’initiative de vous fixer des objectifs et de faire travailler votre cerveau pour vous retrouver dans le haut de la pyramide : là où tout est plus facile !!! ;-P
Niveau du livre :